lundi 8 février 2021

Du Charbon

 Le 8 février 2011

Du Charbon

Voilà ce que nous sommes :< du Charbon> pour alimenter l'immense machine qui est < Le Système>...

Evidemment, nous participons tous activement à faire fonctionner < Le Système>. Nous le critiquons, nous pestons contre lui , néanmoins nous continuons à l'alimenter... en nous consumant ... chaque jour, davantage... Qui nous sauvera de cette tragédie si ce n'est nous même? Sommes nous si résigner que l'on ne puisse faire autrement? Où peut-être trouvons nous notre liberté dans l'esclavage? Sommes nous vraiment lucides? Pouvons nous être autre chose que du charbon? Est-ce la seule règle du jeu- brûler comme du charbon- afin d'être libéré de ce monde de l'absurde? 


vendredi 29 janvier 2021

S'accrocher à quelque chose?

 Le 29 janvier 2021

          S'accrocher à quelque chose?


Par les temps qui courent, il est important de s'accrocher à quelque chose; mais quoi?

Tout d'abord éloignons la télé ou jetons la par la fenêtre car elle nous empêchera de nous accrocher ne serait-ce qu'à un tout petit rien; mais quel tout petit rien?

Un bain de pied, par exemple, une bassine, de l'eau chaude, du gros sel; quel bonheur! en fermant les yeux ou en lisant un livre distrayant ou encore en écoutant de la musique; je le fais assez souvent, j'oublie le temps qui passe et tout le reste...

Je ne vais pas énumérer tout ce qui est du possible, faire la cuisine, de la couture, du coloriage, à oui le coloriage pas que pour les minots!

S'accrocher à quelque chose, voilà ce qui importe ...

dimanche 24 janvier 2021

Imagine,

 Le 24 janvier 2021,

            Imagine

Imagine un monde sans le chant des oiseaux, des cigales, des grillons

Sans le souffle du vent dans les arbres, le bruissement des feuilles

Sans le bruit de l'eau qui coule dans le lit de la rivière

Imagine un monde sans poésie, sans peinture, sans musique, sans chansons...

Que nous resterait t'il? 

Nos sens n'auraient plus lieu d'être, nous serions comme cet oiseau en cage privé de ses ailes qui fait de lui un oiseau, cependant, il lui reste encore ses cris, ses pépiements tant que l'on ne lui a pas cloué le bec.Ta vie tu ne la voyais pas comme çà petit oiseau en cage, tu ne la voyais pas comme ça frèro; enfermé dans une cage. Tu ne comprends pas, nous ne comprenons pas. 

Quelle représentation du monde as tu petit oiseau? Sais tu si l'on te dit la vérité ou  n'est ce qu'un mensonge? Sais tu ce qu'il se passe dehors? La vérité pourrait-elle te tuer?

    Heureusement, nous les humains,< nous avons l'art pour ne pas mourir de la vérité>, Cela a été écrit par Nietzsche, alors ne pensons pas que seule la nourriture du corps a son importance, celle de l'âme l'est tout autant. Chantons, dansons, écoutons de la musique. Au delà de la tragédie, il y a la vie et parfois de petits moments drôles...

        L'art est dans nos têtes.


      

  



dimanche 10 janvier 2021

Pourquoi souffrir?

Pourquoi souffrir

 Le 10 janvier 2021,


Il m'arrive parfois de relire des pages du livre de mon fils Julien: < C-282-Y>.

Je pleure... longtemps...

Je ressens sa souffrance et son désespoir.

Je pleure... encore...

J'ai essayé de partager son fardeau, de prendre un peu de sa peine.

J'ai hurlé sa souffrance, mais les oreilles sont restées sourdes au désespoir d'une mère qui semblait trop en faire?

L'insensibilité et l'indifférence ne peuvent t'elles pas être sources de précipitations au suicide? Il est évident  que les personnes atteintes de maladies graves ou génétiques pensent le suicide comme une libération...  S'arracher à la douleur, au jugement des autres, à la dépression, aux complications, aux protocoles des médecins qui ont perdu leur âme humaine, enfin pour la plupart!

Camus écrivait:< Dans un univers privé d'illusions et de lumières, l'homme se sent un étranger>

Aujourd'hui où l'on confine les gens, peut-être que certains comprendront que parfois le confinement est à l'intérieur de soi et que dans ce cas, il est impossible de voir le bout du tunnel, d'espérer en sortir...

Mais peut-être qu'avec l'amour?

    voici le site où l'on peut trouver le livre de Julien Harold:  C-282-Y  sur www.lulu.com






mercredi 23 décembre 2020

Maladie de l'âme,

 Le  23 décembre 2020

  Maladie de l'âme,

Je suis fatiguée, accablée par tout ce qui m'entoure, tout ce qui se passe et devrait se passer... Je ne saurais retenir mes larmes devant la tragédie qui se joue...Un monde de violences, un monde d'indifférence, un monde où je me sens comme quelqu'un du dehors...  la lassitude , le dégoût et la nausée se sont emparés de moi , il me reste mon imagination, mon chagrin et la nostalgie d'un temps perdu.  A quoi peut donc servir une vie sous perfusion, cette vie que l'on nous propose , une vie sans émotions, sans intérêts? Devant ces perpétuelles incohérences visqueuses , ces absurdités, ces menaces, cet abîme, comment ne pas attraper la maladie de l'âme?   


lundi 14 décembre 2020

La famille

 Le 14 décembre 2020,

La famille,

Pourquoi est-ce si important la famille? Et aujourd'hui, peut-être plus encore..

Ne pas avoir de famille c'est vivre dans un espace vide, dans le noir, dans la peur!

Cela me rend triste de voir que certains pensent que le système peut se substituer à la famille, il n'en n'est rien ; ainsi, voit t'on fleurirent les associations, car la solitude est difficile à supporter!

Nostalgique! je le suis d'un temps que j'ai si peu connu...


 



mardi 27 octobre 2020

Le néant; la mort peut-être?

 Le 27 octobre 2020

Le néant; la mort, peut-être?

Le soir dans mon lit, après avoir éteint la lumière, je cherche une position me permettant de ne pas entendre les  battements de mon coeur, ils m'empêchent de trouver le sommeil et me transportent dans des lieux trop obscures, où je rechigne à aller, mais ce sont deux dents qui s'entrechoquent qui prennent le relais... Il  ne me faudra pas longtemps pour être assaillie par une foultitude de songes creux, de préoccupations, de sentiments tous plus sombres les uns que les autres. Dans le noir, je cherche ma mère ou plutôt ses bras qui autrefois me serraient, peut-être? Cependant, je ne me rappelle pas, je ne me souviens pas, son visage n'est plus, sa voix, son être, tout à disparu... Seule, la solitude reste, pesante, terrifiante jusqu'au moment où fauchée par l'épuisement, je ne pense plus... il n'y a plus rien... Le néant... Le néant que chaque soir, je désir plus que tout! Quel soulagement de ne plus ressentir la douleur physique et psychique, quel bonheur d'être loin de tout jugement de valeur, de ressentiment, quelle paix d'être enfin libérée de mes chaines.

Le néant, quelque chose qui ressemble à la mort, peut-être?

Nietzsche n'a t'il pas écrit: < l' homme préfère vouloir le néant que de ne rien vouloir du tout>