jeudi 21 novembre 2019

Rencontres au Salon de Gond-Pontouvre


21 novembre 2019

Rencontres au salon de Gond-Pontouvre

Je ne suis pas une grande habituée des salons pas plus que des dédicaces.
Lorsque, j'ai commencé à écrire, je me demandais si mon livre irait prendre la poussière sur une des étagères de ma chambre ou si quelqu'un quelque part aurait l'occasion et l'envie de le lire?
Un jour c'est arrivé, mon livre est parti dans les mains d'un inconnu... puis une connaissance, puis une amie...
Quel bonheur mais aussi quelle angoisse, mon cerveau mis à nu ou presque!
Ecrire c'est se mettre en danger, montrer qui l'on est, ouvrir son coeur,  défendre ses idées et accepter la critique.
Au salon de Gond-Pontouvre,  j'ai rencontré d'autres auteurs, malheureusement,  je n'ai pu parler qu'avec quelques uns,  tous très intéressants et avec beaucoup de talents et pour finir , j'ai croisé Gérard le journaliste, très sympathique.
 J'attends le prochain salon avec impatience.




Le libre arbitre


21 novembre 2019

Libre arbitre

Avoir son libre arbitre voudrait t'il dire, décider de tout,sans quoi que ou qui que ce soit ne vienne perturber notre pensée?
Est-ce possible?
Nos bactéries, parlons en puisqu'elles ont le vent en poupe auraient une influence sur notre comportement; nous pourrions être submergés par des pensées venues de notre microbiote, du fin fond de notre deuxième cerveau, de notre intestin. Ces hôtes que nous hébergeons peuvent nous être reconnaissants ou pas. Il suffit de mal manger, de trop boire et voilà que la machine se détraque, que notre comportement change, que nos idées ne sont plus aussi limpides...et ne parlons pas des mauvaises bactéries qui ne cessent de nous pousser à manger du sucre et de la junk food!
Le fer à un taux trop élevé ne pourrait t'il pas s'immiscer entre les neurones et empêcher de faire ce que nous avions prévu?
Nos gestes sont t'ils les nôtres ou ceux d'un ancêtre?


vendredi 1 novembre 2019

Le temps a passé!

1 novembre 2019

Le temps a passé

Parfois, je ne me rends pas bien compte du temps qui passe!
Les jours s'écoulent, la vie s'en va...
Que cherche t'on à travers la vie? Le grand amour, une maison, de la reconnaissance?
Peut-être est-ce un peu tout cela à la fois?
En fait, je ne peux pas répondre car il n'y a pas de généralité, chacun emprunte un chemin sans savoir vraiment où il nous mènera et puis sommes nous libres de nos choix? une vaste question qui mérite de faire l'objet de mon prochain article.

Le temps a passé, le crépuscule arrive... de ma fenêtre, je vois le petit mûrier ceint dans le reflet de ma lampe, un mirage avant qu'il ne s'évanouisse dans les ténèbres.


jeudi 17 octobre 2019

C-282-Y Lecture


17 octobre 2019

C-282-Y Lecture

Merci à rcf.fr pour la lecture de textes d'auteurs.
Cela m'a fait chaud au cœur d'entendre un passage du livre de Julien C-282-Y.
Lire et écouter sont deux choses bien différentes c'est pourquoi les enfants aiment que nous leur racontions des histoires!
Nous devons garder ce côté enfant bien qu'ici ce ne soit pas un conte mais une tragédie que nous écoutons; néanmoins rappelons nous que nous avons été bercé par les grands tragiques grecs, intéressons nous aux sentiments et savourons le frémissement des mots...
A la fin de la lecture, une interprétation de Julien à la guitare.

https://rcf.fr/culture/julien-harold-tony-jagu-julie-duqueyroix

lundi 30 septembre 2019

Salon du livre

30 septembre 2019


Salon du livre


Hier c'était le salon du livre à Chasseneuil Sur Bonnieure; Julien et moi faisions partis des auteurs présents, peu de rencontres mais quelques unes touchantes. Une mère pleure,son enfant souffre, elle est venue chercher un peu de réconfort, parler être entendue, être comprise...
Combien de fois n'ai-je pas pleuré sur la souffrance de Julien?
Combien de fois ne me suis je pas sentie coupable?
Cependant comme je l'ai écrit dans l'épilogue de Ma Gehenne ADN:
" Le mal dont pâtit Julien est un simple hasard, le résultat de l'union de deux être hétérozygotes <Noces de Fer>"
Et j'ajoute:
"qu'il me pardonne, sans ce gène C282Y, sans cette souffrance qui est la sienne, il ne serait tout simplement pas.
Il est ce gène, il est cette douleur, il est cette désespérance, il est cette musique qui me bouleverse"

Il est évident que j'aimerais que mon fils ne souffre pas dans sa chair, qu'il soit heureux et plein d'énergie mais la nature en a décidé autrement...




jeudi 26 septembre 2019

Le plaisir Suprême.

26 septembre 2019

Le plaisir suprême


 < Nous jugeons beaucoup de douleurs préférables aux plaisirs, lorsque des souffrances que nous avons endurées pendant longtemps il résulte pour nous un plaisir plus élevé>
Cette phrase tirée d'une lettre d'Epicure me rappelle d'une certaine façon ce que Julien me dit lorsqu'il sort d'une phase de douleur; il apprécie la vie à sa juste valeur; les choses simples, sans artifices!
Un plaisir, selon Epicure, caractérisé par l'absence de souffrances corporelles et de troubles de l'âme.

Et pour finir :< Le plaisir suprême est l'absence de souffrance> Lucrèce
           D'où le choix du titre de cet article.

lundi 16 septembre 2019

Les petites choses

16 septembre 2019

Les petites choses


Nietzsche disait qu'être ignorant des petites choses faisait de la terre pour tant d'hommes:< Une prairie de malheur>
Quelles sont ces petites choses?
Le savons nous vraiment? quelles sont ces petites choses qui pourraient nous faire du bien ?
Alors que tout nous pousse à courir; ralentir pourrait faire partie de ces petites choses!
Alors que tout nous pousse à travailler plus et plus pour gagner encore plus d'argent pour consommer plus; moins travailler, moins consommer et moins dépenser pourraient aussi faire partie de ces petites choses!
Tout cela nous le savons,  néanmoins avons nous bien entendu?
Faut t'il tomber malade,  pour comprendre que le plus important c'est la vie...

dimanche 15 septembre 2019

Probité

15 septembre 2019

Probité


Comment savoir hier ce que je sais aujourd'hui?
Non, je ne fais pas d'erreur en écrivant cela! je n'inverse pas les mots.
 La maladie, peut-être?
La maladie pourrait- t'elle conduire à une certaine sagesse que pour la plupart d'entre nous acquérons en prenant de l'âge?
La maladie permettrait t'elle de mieux ressentir la fragilité, l'éphémérité de la vie?
Etre malade, serait-ce faire preuve de probité sur soi, les autres,  le monde?

Faut t'il souffrir pour comprendre la vie? La maladie serait t'elle une source d'inspiration ?





lundi 9 septembre 2019

Pépère le fou

9 septembre 2019

Pépère le fou

Pépère le fou, le titre d'une de mes nouvelles dans Ma Géhenne ADN.

Pépère, c'était mon grand-père, il a passé une vie à souffrir et en lisant un article sur Hemingway, je me suis dit qu'il y avait des similitudes, c'est pourquoi, j'ai parlé d'Hemingway précédemment.
Comme je l'ai écrit, Pépère a eu< le privilège>de connaitre les hôpitaux psychiatriques, les électrochocs, les cures de sommeil, les camisoles chimiques et tout comme Hemingway, il a  fini par se suicider...
Pauvre pépère! sur qui on a jeté l'anathème, comme j'aurais aimé le réhabiliter, dire que tout cela n'était pas de sa faute; son regard sombre, ses idées noires, ses changements de comportements, que le fer le rongeait, l'oxydait, le faisait dérailler, savoir comme nous le savons maintenant pour Hemingway qu'il avait une Hémochromatose génétique ainsi que des personnes de sa famille.
Pauvre pépère, ce ne sont que les convictions de ta petite fille et  je ne pourrais jamais le prouver...

 J'ai écrit:< Evidemment, concernant mon ancêtre,il persistera toujours un doute; cependant, lorsque je regarde mon fils; je te vois Pépère.>





mercredi 4 septembre 2019

Hemingway

4 septembre 2019

Hemingway


Julien a lu: Le vieil homme et la mer d'Hemingway en 1999, il a noté la date sur la première page du livre, c'est pourquoi, nous nous en souvenons!
Mais, ce que nous ignorions, c'est que le dossier médical d'Hemingway rendu accessible en 1991, montra qu'il souffrait d'une hémochromatose génétique, comme Julien, et provoqua chez lui de sévères dommages...


dimanche 4 août 2019

Café

4 août 2019

Café


J'ai toujours aimé aller dans les cafés!
En < bonne parisienne> cela me semblait normal de me poser dans un café: café lecture, café rencontre, café philo...
J'ai continué sur ma lancée, lorsque je vivais en Egypte, aller au café Gréco  boire des cappuccinos en compagnie de déracinées, tout comme moi à l'époque. J'ai évoqué cet endroit fleurant bon les arômes artificielles, dans mon premier livre, pas toujours drôle, mais c'était  la vie d'Iane et celle de Marie.

< One tall cappuccino and one chocolat cheese cake, pour me persuader que j'existe( c'est Marie qui parle) pour remplir le vide, je m'empiffre; j'applique un pansement sur l'aigreur qui sourd en moi.>

 Aujourd'hui, je vis à la campagne et j'avoue qu'au début, j'ai eu du mal à retrouver ce que j'avais pu ressentir à Paris ou à l'étranger.
  Mais il y a eu Jocelyne et Benji dont j'ai déjà parlé et aujourd'hui en pleine campagne dans un café restau, il y a eu Véronique. Belle rencontre! nous avons parlé de tout; toujours en compagnie de mon mari, nous y avons passé 3hs...
 A propos de campagne, écoutez la chanson de Julien:< La Campagne>


Combien nous avons ri lorsqu'il a écrit cette chanson, il m'a même demandé de faire les la, la, la...
Comme quoi, malgré la souffrance et parfois le découragement, il y a ce désir de vivre, plus fort que tout.
       

 
   



lundi 22 juillet 2019

Hématologie

22 juillet 2019

Hématologie


Lorsque j'ai obtenu mon DE d'infirmière, j'ai fait le choix de travailler dans un service d'hématologie,
était-ce vraiment un choix ou une émotion? un sentiment inexplicable, quelque chose au fond de moi, une ferveur à me diriger vers un inconnu qui n'en était pas tout à fait un, étranger sans l'être!
Comme cette impression, que beaucoup on pu ressentir de déjà vu ou fait.
  Si étrange que cela puisse paraître, j'étais à ma place...
Sans le savoir, je portais en moi un gène, que je porte toujours d'ailleurs, dans lequel s'inscrit la mémoire de mes ancêtres depuis une époque lointaine; quelque chose s'était passé, une famine peut-être, pour que le code génétique soit modifié?
Mais quel rapport entre ce gène et mon choix de l'hématologie? Le sang...

jeudi 18 juillet 2019

La tragédie

18 juillet 2019

La tragédie


<Je voudrais changer le monde sachant qu'il ne verra le jour( ce nouveau monde) que lorsque je ne le verrai plus> extrait d'un poème de Julien dans mon livre: Ma Gehenne ADN
    N'est ce pas tragique que de se dire qu'il n'y a pas ou presque pas d'issue? Peu de choses changent!  l'Histoire c'est un peu comme l'éternel retour des saisons, en moins beau, je vous l'accorde!
 Le découragement de ceux qui sont soumis à la nécessité, la soif sans fin de ceux qui n'en n'ont jamais assez...
          L'homme est tragique parce qu'il sait qu'il va mourir? faudrait t'il le rappeler à certains, afin qu'ils taisent leur indécence, qu'ils sortent de la médiocrité...
   La maladie nous rendrait t'elle plus clairvoyant? la souffrance et l'art seraient t'ils des remèdes à nos maux d'homme ?
     

mardi 9 juillet 2019

Porter sa différence!

9 juillet 2019

Porter sa différence

Comme je l'ai écrit dans la préface de  ma Géhenne ADN:
< Il est difficile de porter sa différence, même au bout d'une hélice invisible>
Mais la souffrance est bien là, même si elle ne se voit pas.
Au mois de Mars, je suis allée au Café Joyeux à Paris en compagnie de mon mari et de mon petit fils Ulysse, cela me tenait à cœur.  Je m'y suis sentie bien; j'y retournerai...

Merci à toi MarieNo pour m'avoir encouragée à continuer à blogger, je vais m'accrocher même si le chemin est encore long!

dimanche 7 juillet 2019

Musique et écrits.


7 juillet 2019

Musique et écrits

A la fin de mon livre: Ma Gehenne ADN, il y a deux codes QR, ils permettent d'écouter: Sorry, une chanson et Jane's end, une musique toutes deux de Julien Harold.
Sorry raconte comment on peut passer en l'espace d'un instant du rêve au cauchemar, du blanc au noir, du paradis à l'enfer, de l'envie de vivre à l'envie de mourir.
Jane's end est une petite fille d'origine Celte, un sang noir coule dans ses veines , chaque jour, elle s'assoit au bord de la falaise,  s'envole et disparaît dans la dernière clarté du soleil.
Sorry et Jane's end sont aussi deux textes que l'on trouve dans le livre.
Mais parfois, la musique à elle seule est suffisante  pour nous faire comprendre la tragédie qui est entrain de se jouer...

mardi 2 juillet 2019

Solitude et tourments

2 juillet 2019

Solitude et tourments

Dans mon premier livre, je citais une phrase de Dante:
< Je vois autour de moi, partout où je me tourne, où que j'aille et où que je regarde, nouveaux tourments et nouveaux tourmentés>
Les gens sont seuls et souffrent, ils aimeraient bien partager un moment mais ils ont peur!
La peur de l'autre, de la différence, ces peurs que l'on nous met dans la tête pour que nous restions sagement chez nous.
Benjamin a 20 ans, il souffre, néanmoins, il travaille dur dans le commerce de ses parents, ne rechigne pas à la tâche! celle ci terminée, il se réfugie dans ses jeux vidéos...

jeudi 27 juin 2019

Canicule


27 juin 2019

Canicule

Aujourd'hui c'est la canicule, la brûlure du soleil me rappelle  le désert et ce que j'écrivais dans la Tyché.
< Le soleil tel un Dieu exaltait sa puissant en dardant ses rayons, plombant l'oasis dénudée, obsédante et inquiétante>
Dans le désert, la chaleur écrasante, le soleil aveuglant sont là pour nous rappeler l'éphémérité de la vie, la mort si proche celle qui peut survenir à chaque instant comme  lors d'un passage de dune.
< Au sommet emporté par son élan, le Toyota Harbi décroche et décolle.
Le désert et le ciel se confondent, j'ai la sensation d'être une astronaute en apesanteur. Nous voguons au milieu des espaces célestes...> La Tyché
Dans son désespoir de vivre, le malade sait combien la vie a d'importance et sa richesse est de savoir ce que la plupart d'entre nous a tendance à ignorer; la mort fait partie de la vie...



mercredi 26 juin 2019

Jocelyne

26 juin 2019

Jocelyne


A ma première dédicace, comme je l'ai déjà dit, Jocelyne est venue passer un long moment avec moi et mon mari, il est resté toute la journée auprès de moi.
 Il n'y a pas très longtemps que nous connaissons Jocelyne, à peine quelques mois! Nous nous sommes rencontrés à la cafétéria de Leclerc.
Mon mari et moi y allions de temps en temps prendre un café- ce que nous continuons à faire- à chaque fois, elle était là accompagnée de son mari ( elle aussi). D'un simple bonjour, nous sommes passés à de longues conversations; nous avons appris qu'ils venaient tous les jours déjeuner à la cafétéria depuis le premier jour de son ouverture, que Jocelyne est une grande artiste peintre.
Aujourd'hui, elle a un certain âge, que je tairais par respect!
 Ce couple, il m'a tout de suite émue!
  Un besoin  de chaleur, de contact, c'est pourquoi, ils se rendent chaque jour à la cafétéria; nous aurions pu passer à côté d'eux sans les voir , quel dommage!
 Cependant,  La Tyché, le hasard, fait bien les choses- enfin pas toujours, comme dans mon premier livre:< La tyché sur le chemin de l'exil>. Parfois le hasard peut aussi vous  réserver quelques mauvais tours ou mauvaises rencontres, mais c'est une autre histoire...

 

dimanche 23 juin 2019

Première dédicace

23 juin 2019

Première dédicace

hier, je  me suis rendue au Centre Leclerc, pour  dédicacer  mon livre: Ma Géhenne ADN.
Journée longue de 10h à 18h; pas beaucoup de succès!
Heureusement que mon mari m'accompagnait !
Les gens passent sans même vous adresser  un regard ou l'évite! D'un côté, je les comprends, ils n'ont pas envie d'être dérangés dans leur quotidien, d'ailleurs ne viennent t'ils pas au supermarché pour faire leurs courses, pas pour bavarder autour d'un livre; le problème c'est que tout est mélangé, la bouffe et la culture.
Pour ceux qui ralentissaient, ils s'excusaient: < J'ai pas le temps, suis pressé...>Ils se sentaient mal à l'aise et moi donc!
Alors, pendant une bonne partie de la journée, nous avons regardé passer des personnes, des familles entières, comme les vaches qui regardent passer les trains!
Au milieu de tous ces gens, je me suis sentie vidée, le cerveau harcelé par les lumières blafardes, les spots publicitaires, la course des chariots dans les allées du magasin.
Une petite fille assise dans un chariot m'a souri, je lui ai fait un signe de la main, elle m'a encore souri et a regardé le livre et l' oeil qui pleure une larme de sang, un œil bleu, celui de mon fils; elle était belle cette enfant. Sa maman cherchait des cahiers de vacances, elle en a choisi deux.
 La petite fille à continuer de regarder l’œil ...
La maman, le chariot et la petite fille se sont éloignés; je ne les ai pas revu!
Dans ce lieu, il est difficile de capter un regard, d'échanger, de parler, d'être humain.
Quelques bribes de mots arrachés au brouhaha, une dispute entre deux vendeurs, des pleurs d'enfants, un couple d'amis et cette merveilleuse Jocelyne venue partager un moment avec nous; une journée pas si banale que ça...





lundi 17 juin 2019

Pas facile


17 juin 2019

Pas facile

Ce n'est pas facile de commencer à blogger, je l'ai pourtant déjà fait, il y a plus de deux ans de cela!
J'avais envie de parler de mon premier roman: < La tyché sur le chemin de l'exil>, parler d'exil, de hasard, mais au bout de quelques mois, j'ai renoncé, j'étais découragée!
Aujourd'hui, j'ai à nouveau envie de partager mes émotions- enfin d'essayer- celles contenues dans mon deuxième livre:< Ma Gehenne ADN> un livre qui me tient à cœur puisqu'il est question de la maladie génétique de mon fils Julien.
Il va sans dire qu'il m'aura fallu beaucoup de temps pour trouver l'énergie nécessaire pour écrire,pour  rassembler des textes que Julien m'avaient confiés et ressortir un dessin qu'il m'avait donné, il y a bien longtemps et, que j'avais soigneusement rangé dans un de mes carnets; un œil qui pleure une larme de sang.
La maladie dont souffre Julien se nomme:< Hémochromatose C282Y> une surcharge en fer qui fait de votre vie un enfer !


jeudi 30 mai 2019

Ma Géhenne ADN

30 mai 2019

Ma Géhenne ADN


Publication de Ma Géhenne ADN en cours sur The Book Edition.