mercredi 23 décembre 2020

Maladie de l'âme,

 Le  23 décembre 2020

  Maladie de l'âme,

Je suis fatiguée, accablée par tout ce qui m'entoure, tout ce qui se passe et devrait se passer... Je ne saurais retenir mes larmes devant la tragédie qui se joue...Un monde de violences, un monde d'indifférence, un monde où je me sens comme quelqu'un du dehors...  la lassitude , le dégoût et la nausée se sont emparés de moi , il me reste mon imagination, mon chagrin et la nostalgie d'un temps perdu.  A quoi peut donc servir une vie sous perfusion, cette vie que l'on nous propose , une vie sans émotions, sans intérêts? Devant ces perpétuelles incohérences visqueuses , ces absurdités, ces menaces, cet abîme, comment ne pas attraper la maladie de l'âme?   


lundi 14 décembre 2020

La famille

 Le 14 décembre 2020,

La famille,

Pourquoi est-ce si important la famille? Et aujourd'hui, peut-être plus encore..

Ne pas avoir de famille c'est vivre dans un espace vide, dans le noir, dans la peur!

Cela me rend triste de voir que certains pensent que le système peut se substituer à la famille, il n'en n'est rien ; ainsi, voit t'on fleurirent les associations, car la solitude est difficile à supporter!

Nostalgique! je le suis d'un temps que j'ai si peu connu...


 



mardi 27 octobre 2020

Le néant; la mort peut-être?

 Le 27 octobre 2020

Le néant; la mort, peut-être?

Le soir dans mon lit, après avoir éteint la lumière, je cherche une position me permettant de ne pas entendre les  battements de mon coeur, ils m'empêchent de trouver le sommeil et me transportent dans des lieux trop obscures, où je rechigne à aller, mais ce sont deux dents qui s'entrechoquent qui prennent le relais... Il  ne me faudra pas longtemps pour être assaillie par une foultitude de songes creux, de préoccupations, de sentiments tous plus sombres les uns que les autres. Dans le noir, je cherche ma mère ou plutôt ses bras qui autrefois me serraient, peut-être? Cependant, je ne me rappelle pas, je ne me souviens pas, son visage n'est plus, sa voix, son être, tout à disparu... Seule, la solitude reste, pesante, terrifiante jusqu'au moment où fauchée par l'épuisement, je ne pense plus... il n'y a plus rien... Le néant... Le néant que chaque soir, je désir plus que tout! Quel soulagement de ne plus ressentir la douleur physique et psychique, quel bonheur d'être loin de tout jugement de valeur, de ressentiment, quelle paix d'être enfin libérée de mes chaines.

Le néant, quelque chose qui ressemble à la mort, peut-être?

Nietzsche n'a t'il pas écrit: < l' homme préfère vouloir le néant que de ne rien vouloir du tout>


jeudi 1 octobre 2020

Le silence

Le silence 


Longue période de silence entre deux articles! pourquoi?

Manque d'imagination, fatigue, dégoût !?

Ma réponse est un peu de tout cela...

En ce moment, notre monde est morne, triste, à l'avenir incertain...

Pourquoi écrire? pourquoi faire des projets? 

Bien sûr, je sombre dans le nihilisme, cependant, comment ne pas l'être, lorsque notre existence est empoisonnée, pas seulement par le virus mais par des peurs diffusées à longueur de journée! c'est comme de l'homéopathie... une petite dose chaque jour... et çà marche contrairement à ce que l'on nous a fait croire ( concernant l'homéopathie).

Combien de tourments, combien de craintes, combien d'angoisses dévorantes encombrent nos esprits, emprisonnent notre énergie vitale... Sans cette énergie... nous sommes morts...

Alors, je me suis tournée vers la nature, oubliant les ténèbres, j'ai regardé le soleil , les arbres et la vie qui s'exprimait dans le cri d'un oiseau, j'ai repris la plume, si je puis m'exprimer ainsi, pour écrire cet article, et continuer l'écriture d'un conte pour enfants, un conte pour rêver... nous  avons tellement besoin du rêve...


  

vendredi 11 septembre 2020

Jane



Jane's end

Comme chaque jour en fin d'après midi, Jane s'assoit au bord de la falaise, ses jambes frêles suspendues au dessus du vide bouillonnant.Les embruns déposent des gouttes d'argent le long des cils blonds qui bordent de grands yeux dont le bleu se confond avec celui de l'océan. Le souffle iodé fait frissonner ses minuscules narines, ses joues roses ressemblent à de petits sacs de cornemuses gonflées d'air, un triskèle noir tranche sur la peau blanche de son cou si fragile.

Elle vient écouter le Bagad de la mer, le chant de ceux qui ont rejoint le monde humide, elle les fredonne lorsqu'elle parcourt la lande, elle sait qu'ils appartiennent au répertoire des chants Celtes,cette musique et l'étrange plainte qui se répand dans tout son être lui rappelle qu'ils sont ses frères de sang.

Jane est une petite fille singulière et mystérieuse, le sang noir qui coule dans ses veines nervure ses bras diaphanes qui ressemblent à des ailes de papillon, il arrive que l'on se moque d'elle...elle ne dit rien et sourit tendrement...

Jane se relève... éblouie par la dernière clarté du soleil, elle s'envole et disparaît...

    A demain Jane...

Cette nouvelle fait partie de mon livre: Ma Géhenne ADN

Ci dessous un lien, pour le plaisir de l'écoute...

Jane's end 


jeudi 13 août 2020

Hier encore!

13 aout 2020

Hier encore !

Hier encore, j'écrivais:< l'homme sera t'il sa fin?> Aujourd'hui, je pourrais dire le contraire, rien que dans une seule journée, on peut dire tout et son contraire, mais, il n'en est rien, je maintiens ce que j'ai dit et une nuit passée par là, où les images de mon passé n'ont cessé de me harceler, je dirais que je ne vois guère d'espoir.
 J'avais environ 16 ans, j'allais au lycée et  profitais de certaines journées de congés à rendre de menus services, comme passer le balai dans le café- tabac-restaurant de ma tante et mon oncle; cela me permettais de gagner un peu d'argent afin de pouvoir m'acheter quelques vêtements,  d'une famille modeste, je ne croulais pas sous les fringues!
 A cette époque, j'avais envie d'un manteau, maxi, il faut dire que c'était à la mode. Je finis par me l'acheter ce manteau et j'en étais très fière.
 Un petit groupe de copains et copines me proposèrent d'aller danser un samedi soir dans la salle des fêtes de la ville où nous habitions ma famille et moi, oh! ce n'était pas bien loin, à environ un kilomètre et demi, j'aurais pu m'y rendre à pied, mais le groupe est venu me chercher en voiture, le conducteur et un autre avaient plus de 21 ans, la majorité de l'époque. Ce soir là, je portais le fameux manteau, que je n'avais pas porté plus de trois ou quatre fois et, lorsque je m' aperçu qu'il n'y avait pas de vestiaire, l'envie me vins de retourner à la maison afin de me changer et ne porter qu'une veste, cependant, je n'en fis rien car les deux garçons majeurs me conseillèrent de le mettre dans le coffre de la voiture...
A la sortie du bal, il n'y avait plus de manteau dans le coffre, il avait disparu...
Je me souviens de mon malaise, de mes larmes qui se mirent à couler, je ne comprenais pas comment il avait pu s'échapper de cette voiture qui n'avait pas été fracturée. Des explications vaseuses suivirent, le coffre avait dû être mal fermé!?
Je n'ai pas revu cette bande de copains foireux, je n'ai plus eu de beau manteau et je n'ai plus fait confiance!
Pourquoi parler de cette anecdote ? Pour illustrer qu'il n'y a guère d'issue à la vraie nature de l'homme, il n'est pas naturellement bon comme le prétendait Rousseau. L'homme est un loup pour l'homme et ce que j'oserais ajouter c'est que je ne fais pas de différences entre les classes sociales.
Dans l'oeil du plus pauvre, il y a de la haine pour le riche et dans celui du riche du mépris pour le pauvre et ce n'est pas tout, le pauvre voudrait être riche et le riche encore plus riche et tout cela est sans fin...
Je l'ai probablement déjà écrit dans un autre article:
< la prochaine révolution, c'est celle de la pensée humaine> cette phrase appartient à Nietzsche.
Mais Nietzsche, tu ne nous a pas dit quand surviendrait cette révolution? Je ne crois pas que ce soit pour maintenant, ni pour bientôt, il y a trop de haine, de ressentiments, pourtant, j'aurais tant aimé la vivre cette révolution de la pensée, sentir son souffle de liberté sur mes joues. J'aimerais me dire que nos enfants seront différents, qu'ils pourront vivre en paix, loin de la bave des hyènes et qu'eux mêmes seront devenus sages. 
 Je ne suis pas croyante, si je l'avais été, je ne le serais plus depuis que j'ai appris à lire entre les lignes...


  

mercredi 12 août 2020

l'homme sera t'il sa propre fin?

12 août 2020

L'homme sera t'il sa propre fin ? 


Lorsque je me pose la question:< l'homme sera t'il sa propre fin?>  j'ai envie de répondre oui.

Je vois difficilement d'issue, l'histoire ne semble pas nous avoir appris grand chose!

Nous refaisons les mêmes erreurs, nous sommes atteints des mêmes maux, nous ne changerons jamais.

L'égoïsme, l'ambition, le toujours vouloir plus, encore plus... la démesure... l'indécence ..

A quoi tout cela va t'il nous mener? une autre guerre?

Certes de nombreux écrivains ont essayer de lutter, avec pour seule arme leur plume, contre l'ignorance, la

 bêtise et l'indifférence... mais qu'en est t'il vraiment aujourd'hui?

Tout change mais rien ne change!



mercredi 5 août 2020

Chronique des remèdes ordinaires

5 août 2020

Chronique des remèdes ordinaires,

  Je vous fais passer cette chronique écrite par Julien Harold, de quoi réfléchir!



jeudi 30 juillet 2020

la nature, on aime?

30 juillet 2020

La nature, on aime ?

Pourquoi dans mon petit village, il est difficile de fermer les yeux, de faire une sieste, sans entendre le ronflement des tondeuses et des débroussailleuses?
Parce que chacun, à qui mieux mieux, s'acharne sur la moindre brindille d'herbe, sans parler de ces produits répandus pour une extermination totale des < mauvaises herbes!>, je les pensais bannis?
Pas un jour, pas un seul jour de silence...
Pourtant le coq, on lui coupe la tête, pour qu'il ne chante plus et, cela m'attriste profondément, je préférerais que l'on arrête les nuisances, ces  bruits qui nous rendent sourds, sourds et indifférents, la situation d'aujourd'hui est t'elle capable de nous rendre la raison?
On ne peut prétendre aimer la nature, alors qu'on la massacre.
 Qui parle d'écologie?
Ce monde est celui de l' absurde...

voici le titre d'une chanson pour illustrer la pollution sonore.
Démarrage soft et fin cacophonique. Bonne écoute...





mardi 16 juin 2020

Idiosyncrasie

Idiosyncrasie, le 18 juin 2020

L' idiosyncrasie, une disposition personnelle particulière,  physiologique, psychologique de chaque individu.
 Bon!  pourquoi parler de l'idiosyncrasie si ce n'est que pour recopier une définition? Et bien, pour aborder la pensée qui est en fait  le résultat de l'état psychique et physiologique de chacun;  notre tempérament, notre idiosyncrasie.
  Ce que nous mangeons, ce que nous lisons, ce que nous regardons, nos relations, notre vie spirituelle, tout ceci a une influence sur notre comportement et de fait sur notre pensée...
Bon d'accord! mais encore?
 Il me semble qu'aujourd'hui, il est temps de redonner au corps ce qui lui revient!  la première place! Nous ne devons pas le négliger !
Je ne parle pas d'en faire une bête de foire, mais au contraire de le chouchouter, de lui donner ce dont il a besoin pour se construire et en particulier de la douceur.
On le constate  aujourd'hui, la mal bouffe a oeuvré en faveur du virus, ainsi que l'excès de médicaments, antibiotiques, antidépresseurs, somnifères, ect... nos intestins ne sont plus que des décharges publiques ! combien font semblant d'avoir oublié cet organe, comme s' il ne faisait pas partie de leur corps.
Pourtant nos intestins calaminés, nos organes mal menés, jettent le trouble dans notre pensée.
Nous ne sommes plus capables de réagir sainement face à une situation tant notre source est polluée. Prenons soin de notre corps et notre idiosyncrasie s'en verra bouleversée.
  

samedi 13 juin 2020

Journées pyjama !

13 juin 2020

Journée pyjama

<< J'enfile un de mes deux tee-shirts ridicules, ce sera, journées pyjama, toute la semaine,
 du dimanche soir au samedi après-midi.>>
J'écrivais cela dans mon roman : La Tyché sur le chemin de l'exil.
Je n'aurai pas cru si bien dire! Il me semble qu'aujourd'hui, des personnes pourraient s'identifier à moi, peut-être pendant le confinement ou encore pendant le télétravail !
 J'étais alors confinée dans une maison en Chine, pas par obligation mais parce que je ne pouvais pas me déplacer et que je ne parlais pas la langue et, que mon mari travaillait six jours sur sept.
 La plupart de mon temps, je le passais allongée...
Aujourd'hui qu'en est t'il de ceux qui doivent produire à la maison?  Du télétravailleur, isolé dans sa chambre, vêtu d'un pyjama, car il n'a plus besoin de sortir; la machine à café trônant sur la table de nuit, puisqu'il n'a plus le temps d'aller en prendre un au dehors et peut-être même plus l'envie!
Télétravailleur, dans l'ombre, en pyjama, seul mais connecté, mangeant, buvant et dormant dans ce même lit.
< Un lit plateforme pour un travailleur à l'horizontal > je reprends ici les termes du philosophe Paul Preciado qui parle si bien de ces nouveaux travailleurs en opposition au travailleur Vertical du Fordisme.
   J'ai souffert de toutes ces journées que j'ai passées enfermées, qu'en sera t'il, dans quelques mois, dans un an ou plus, pour tout ceux qui ne sortiront presque plus de chez eux ?
     La maison ne sera peut-être plus un petit nid douillet mais une prison...







lundi 1 juin 2020

Inversement des valeurs

1 juin 2020

Inversement des valeurs

Il est important de savoir s'arrêter, à condition de le faire librement, pas comme dans le cas du confinement associé à la peur qui en résultait; rien de bon ne peut se faire avec la peur au ventre.
S'arrêter et se demander ce qui est vital pour nous?
Dans notre société, l'important est tout ce qui se voit: ma maison, ma voiture, mon téléphone, mes vacances, mes vêtements...
Dans l'inversement des valeurs ce serait: tout ce qui ne se voit pas!
Cela nous éviterait bien des affres...ceux de la honte, de la frustration, de la tyrannie, de la domination morale et de la haine.
 Quelle métamorphose! nous pourrions enfin être libres: petite ou grande maison, idem pour la voiture, téléphone ou pas, vacances à l'autre bout du monde ou en Lozère, vêtements de marques ou fabriqués maison, chacun pourrait faire avec ses moyens, libre de ses choix, sans s'occuper du regard des autres...
L'inversement des valeurs serait de ne plus être nos propres bourreaux...

mardi 19 mai 2020

La distanciation Sociale ou le temps de rire sous cape


19 mai 2020

La distanciation sociale ou le temps de rire sous cape

Cela m'a fait l'effet d'un électrochoc, lorsque j'ai reçu un whatsApp d'une relation m'apprenant qu'elle allait retourner au bureau les après midi pour apprendre à travailler avec<< la distanciation sociale>>...
Mince alors, nous en sommes arrivés là!? On a beau savoir, le plus difficile c'est de le réaliser!
 La distanciation sociale se substituerait au lien social?
Il peut être fier de lui, le petit virus, même les plus grands dictateurs n'auraient pu rêver mieux, mettre la terre entière à genou, sans que personne n'ose broncher... La peur instillée dans nos cerveaux
pusillanimes...
Mais qui es tu vraiment? oh! toi petit virus?
Un hybride, un fabriqué, le déclin de l'homme?
Néanmoins, tu devrais te méfier car,<< ils>> arrivent avec leur armada de produits, que cela soit dit en passant, désinfectants et non toxiques pour nous? leurs seringues et leurs capes transparentes; tout ce matériel pour le cas où tu ferais d'autres vagues ou serait-ce plutôt au cas où nous créerions une masse de personnes refusant de continuer à se soumettre?
 Alors, oh! toi  petit virus tu deviendrais obsolète et, <<ils>> seraient contraints de trouver mieux et plus fort que toi!?
       Voici venu le temps de rire sous cape...
       








samedi 9 mai 2020

Confinement

9 mai 2020

Confinement

J'écrivais dans La Tyché sur le chemin de l'exil;<< Inexorablement le temps s'écoule, prise au piège dans ma toile, je n'arrive pas à me lever. J'ai peur.>>
Qu'en est t'il aujourd'hui? sommes nous pris au piège?
Alors que le confinement prend fin, que restera t'il de cette période?
 Pour ce qui me concerne, je n'ai pas, à proprement parlé, souffert du confinement, mais je souffre de ces flots d'informations contradictoires, de mon manque de confiance envers mon gouvernement et de ces perpétuelles interrogations quant'à l'avenir...
  Dans mes cauchemars les plus récurrents, je vois mes grands-parents me parler des guerres, de leurs souffrances, de leur pauvreté.. Toute une vie de bête de somme.
   Indécent, notre monde!
 Comment a t'on pu laisser déconstruire ce que nos ancêtres ont eu tant de mal à construire?
 Le responsable? l'argent; Dieu unique entrain de mettre à mort les plus démunis, il n'y aura ni purgatoire, ni paradis pour eux, juste l'enfer! Mais l'enfer, ils le connaissent déjà, harcelés par les prédateurs, ceux qui n'en ont jamais assez, qui n'ont pas une once d'humanité, juste des désirs sans cesse renouvelés.
  Hideux notre monde!
Pour reprendre ce que j'écrivais:<< Inexorablement le temps s'écoule... J'ai peur>>
Oui, j'ai peur! car, notre monde ne pourra évoluer, et nous en sommes encore loin, sans la révolution de la pensée humaine...
 




vendredi 24 avril 2020

Le rapport à l'animal

24 avril 2020

Le rapport à l'animal

Depuis que j'ai fait un voyage en Inde, je ne vois plus les animaux de la même façon.

Par exemple, les chiens, il y en a partout, sous les voitures, sur les bancs, au milieu de la route, ils ne semblent pas être inquiets, personne ne les dérange, alors ils peuvent faire la sieste toute la journée.
Passez à côté ? A peine soulèveront t'ils une paupière !
Cela m'a beaucoup fait rire d'en voir certains allongés de tout leur long sur un banc, pas un banc "anti SDF" comme chez nous, juste un banc normal avec beaucoup de place !

Les corbeaux, sur la plage  se régalent de tout ce que la mer peut rejeter; poissons, tortues; de petits crabes qu'ils attrapent sans se mouiller les pattes en nous regardant du coin de l’œil mais pas effrayés du tout par notre présence.

Des vaches sur les routes, les plages, cherchent leur pitance d'une démarche nonchalante.
Nandi ( vache sacrée en Inde) a donné un petit coup de tête à mon mari pour lui signifier qu'il était sur son passage. Elle est devenu son Dieu, puisqu'elle l'a choisi... Trop drôle !

  Des hommes et des animaux se côtoient sous < un soleil assassin> selon l'expression d' Albert Camus, néanmoins, une unité profonde semble régner entre l'homme et l'animal...



mardi 21 avril 2020

Patients experts,

21 avril 2020

Patient expert

Je viens de lire dans le monde diplomatique du mois d'avril, cet article: < l'hôpital, le jour d'après>, ce qui m'a interpellée c'est le terme de patients experts et surtout ce qu'il représente.
Enfin! on prendrait en compte les dires de patients qui connaissent parfaitement leur maladie, les maux qu'elle suscite, les traitements qu'ils ne supportent pas, ce qui leur fait du bien, tant sur le plan physique que psychologique?
 Est-ce vraiment cela? ce serait une merveilleuse nouvelle.
Les médecins coopéreraient, seraient à l'écoute de leurs patients, sans les prendre pour des idiots?
Reverraient  les protocoles qui ne sont pas bons pour tout le monde?
 Est-ce-vraiment possible?
J'ai envie d'y croire; je sais qu'il y a des médecins humanistes, on le voit aujourd'hui, néanmoins, il y en a d'autres qui sont sourds à tout ce que l'on peut leur dire ou trop pressés pour rentabiliser leur cabinet?
J'aimerais tant y croire!
 les mentalités vont t'elles changer après le passage du vilain virus?
Combien de fois ai-je eu envie d' hurler lorsque Julien revenait comme un zombi à la maison après avoir été saigné, trop saigné? pourtant il l'avait dit.< je ne supporte pas les saignées trop importantes>.Il a même fait appel au président de l'association, Hémochromatose France, qui était alors le Professeur Henri Michel, il écrit en réponse à Julien, ici, je cite juste un passage:<< Voilà encore une histoire incompréhensible. Les malades sont trop saignés, surtout Julien qui n'avait plus de fer à l'IRM. Je pense qu'il n'y a pas assez de coordination entre le médecin du malade et le centre de saignées, ni dans le suivi immédiat, ni à distance...>> bulletin numéro 128.
Autre parole donné à Julien dans le bulletin numéro 133, un appel au secours.Julien dit:<< J'aimerais savoir si vous pouvez m'aider d'une quelconque façon car je refuse de subir ces pressions de la part de personnes qui ne comprennent pas le problème et qui pensent mieux savoir que moi ce qui se passe dans mon corps quand on me saigne trop. Je ne sais pas quoi faire car j'ai l'habitude de voir des médecins me prendre de haut et rester sourds à ce que leur patient ou( client) leur raconte pour ne pas déroger au protocole ou autre procédure établie.>>
Cependant, encore après, il a eu droit à d'autres saignées de 480 ml, même avec un 17/82 de tension!
 Pas de temps à perdre avec toutes ces jérémiades, on fait la saignée, un point c'est tout.
Pourtant, il n'est pas le seul à se plaindre et aujourd'hui à ne plus aller faire ses saignées.
Nous l'avons écrit dans Ma Gehenne ADN et Julien l'a écrit dans son roman C-282-Y.
Pourquoi tant d'acharnement et si peu d'écoute?
Pourquoi prendre autant de sang à un malade s'il ne le supporte pas?
Cela reste à méditer, car derrière tout acte peut se cacher un intérêt quelconque...
Il devient de plus en plus difficile de faire confiance à un système basé uniquement sur l'argent.
Où sont passés nos bons docteurs de famille?
On le voit aujourd'hui avec l'hôpital qui n'a plus rien d'humain même si certains médecins ainsi que le personnel médical font de leur mieux pour sauver le bateau du naufrage...













dimanche 19 avril 2020

Naître Posthume


19 avril 2020

Naitre posthume

Julien Harold a mis en dépôt vente deux exemplaires de son livre C-282-Y chez le marchand de journaux.
Dans un premier temps, les livres se sont retrouvés à côté de ceux de Carlos Ghosn; quelle avanie!
Les livres de Carlos Ghosn se sont vendus comme des petits pains!
Aujourd'hui, les livres de Julien disparaissent sous le dernier Amélie Nothomb, ils lui servent de pupitre!
Ah! jeunes auteurs, jeunes artistes, ne vous inquiétez pas... Vous naîtrez posthume...

Aujourd'hui, il est difficile voire impossible de vivre de sa plume ou de sa musique, si ce n'est le HASARD.


vendredi 17 avril 2020

L'Intranquillité

17 avril 2020

L'intranquilité

Ce mot l'intranquillité n'est pas de moi , je l'ai emprunté à Fernando Pessoa: < le livre de l'Intranquillité.>
Cependant, aujourd'hui, il me semble être le mot approprié pour décrire ce que je peux ressentir dans cette période confuse.
Le confinement ne m'apporte pas le privilège de l'apaisement, je suis- et peut-être le sommes nous tous- pas tranquille face aux menaces de guerre!?
Qu'en était t'il de mes ancêtres qui pour certains connurent deux guerres mondiales, pour d'autres l'Indochine et la Cochinchine et d'autres encore l'Algérie? Leur peur était justifiée par le péril qu'ils encouraient, l'incertitude du présent et de l'avenir! En est t'il de même aujourd'hui? De quelle guerre parle t'on? D'une guerre sans armure face à un virus, sommes nous en train de répéter ce triste épisode de l'histoire de la débâcle? les masques et les gants, les traitements arriveront trop tard...
Comme quoi, l'histoire ne nous sert pas à grand chose, puisque nous n'en tirons aucune leçon.
Néanmoins, oserais-je dire que ce méchant virus nous aide à faire la lumière sur notre faiblesse,celle de notre immunité, sur les failles d'un système qui a choisi de privilégier la globalisation faisant fi de nos besoin vitaux, préférant nous anesthésier à coup de somnifères, d'antidépresseurs et nous nourrir comme des cochons, il suffit de regarder ce que contiennent certains yaourts comme par exemple des E 407, 440, 202 ect... qui affaiblissent notre immunité pour ne pas dire nous la plombe!
A l'avenir, libre à nous de refuser d'être traité ainsi, nous avons une responsabilité dans ce qui nous arrive, il nous appartient de devenir plus forts, non pas pour faire la révolution comme le prône certains- cela ne ferait qu'ajouter à notre malheur car les révolutions sont synonyme de violences, d'horreur et de sang et parfois des décennies sont nécessaire pour relancer la machine- devenir plus fort en faisant notre micro révolution pour reprendre les termes de Michel Onfray; en allant vers la décroissance  et en ajoutant notre larme de Colibri comme l'a si bien dit Pierre Rabbi; en regardant ce que nous mettons dans notre assiette comme l'enseignait Mme Kousmine et ceux et celles qui continuent son enseignement avec courage et conviction.
Certains ou certaines ont fait l'expérience de la maladie, intégrant la mort comme faisant partie de la vie.
Nous sommes tous mortels alors vivons en pleine conscience, prenons soin de ce que nous avons de plus précieux, notre corps... Refusons l'abêtissement, et retournons à la simplicité.
Ceux qui nous ont enlevé notre outil de travail, notre fierté, notre santé, qui nous ont dépouillé au fil des années de tout ce qui faisait de nous des humains à part entière ne ferons pas face à une marée de larmes de colibri...
Oui retournons à la simplicité: créer, lire, peindre, danser, écrire, voilà ce qui s'oppose au modèle de ce que l'on nous propose depuis 40 ans, consommer, consommer encore et encore jusqu'à nous faire crever comme des porcs que l'on gave...
  Voilà ce que j'avais à dire, bien que consciente et lucide sur le fait que peut-être personne ne lira ces lignes !
Et bien soit... Ce temps passé à écrire m'aura aidé à vivre, tout simplement...  



dimanche 29 mars 2020

Déclin !?


29 mars 2020

Déclin

Comment en est-on arrivé là?
Un virus à lui tout seul capable de nous pousser dans nos pénates , jusqu'à présent seuls les dictateurs en étaient capables et encore?
Nous pensions, nous les humains pouvoir dominer la terre et tout ce qui s'y trouve; quelle ironie!
Nous voici reclus, attendant une fin... Quelle fin?






mardi 17 mars 2020

L'éternel retour,


17 mars 2020

L'éternel retour

Voici 15 jours que je suis en Inde,  jusqu'à présent,  j'ai préféré ne pas en parler...
Dans une période d'eau trouble, il est facile de se laisser déstabiliser, d'être paralyser par la peur!
Comme je l'ai évoqué dans La Tyché, ce roman largement inspiré de ma vie d'expatriée, j'ai suivi mon mari subissant l'environnement comme à Gaoming en Chine; que de conflits intérieurs, que de souffrances!
Depuis des années, mon mari et moi parlions d'un voyage en Inde, cette fois ci ce n'est pas une expatriation mais un simple voyage, pas en aventuriers,  plutôt en observateurs.
Cependant avec le virus, il me semble que tout recommence, ce n'est plus un simple voyage,, tellement, il me rappelle  les différentes expatriations avec leurs lots de recommandations, de pressions, de vérités et mensonges...
 La peur toujours la peur, celle qui se loge dans mon cerveau qui surchauffe!
Plus d'avions, virus, quarantaine, des mots qui reflètent le visage de la peur , des mots qui se superposent avec la guerre du Golfe, menace de mort, révolution égyptienne .
Oui j'ai vécu tout ça, pas dans une autre vie , mais bien dans celle ci; c'est l'éternel retour...

vendredi 13 mars 2020

Les parasites


14 mars 2020

Les parasites


j'ai souvent évoqué les belles rencontres, lors de salons ou de dédicaces, mais jusqu'à présent, j'ai passé sous silence celles ou ceux qui ne viennent pas partager vos écrits, je ne parle même pas de vous acheter un livre ; je les appellerais :les parasites!
Je ne vais pas faire preuve de complaisance, en disant qu'ils viennent renifler la misère pour vous vendre leur psychologie à deux balles...
Pourquoi dis je cela ? Parce qu’en lisant la quatrième de couverture de :< Ma Gehenne ADN>  ces charlatans me vendent, sans en savoir plus ,leurs thérapies aux noms pompeux ou leurs remèdes, tout droit sortis du chapeau !
Alors que la médecine allopathique ne propose pas autre chose que des saignées et n’a pas de réponses concernant le mal être, certains troubles  psychologiques , enfin tout ce que j’ai pu décrire dans mon livre, voilà que par miracle, eux, ont la solution et, à combien la séance ?
Triste de constater que certains ou certaines ne viennent pas dans un salon pour la culture ou par simple curiosité, sachant que la curiosité est une qualité, mais pour vendre leur sous-culture…


jeudi 27 février 2020

Défermer les yeux


27 février 2020

Défermer les yeux

Lors de mon dernier salon, j'ai comme à chaque fois fait quelques belles rencontres, mais là n'est pas le sujet, enfin pas tout à fait.
Cette fois, j'ai pu mesurer combien le chemin de mon apprentissage de la vie et de la littérature a été long et douloureux.
Face à une jeune fille brillante, je me suis remémorée combien je pouvais être ignorante au même âge, l'absence de repères intellectuels, la bêtise parfois de celle qui ne connait pas grand chose à la vie et encore moins à la littérature et à la philosophie... quelle torture que d'ouvrir les yeux.
Dans un même monde, nous n'appartenons pas au même monde, le hasard des naissances, on ne choisi pas mais on y est et il faut faire avec.
 Il est bien difficile de se hisser, afin d'être en mesure de comprendre ceux qui ont déjà des longueurs d'avance et il est douloureux de s'éloigner de ceux dont la vie n'est ,comme l'a écrit Annie Ernaux:< qu'une vie soumise à la nécessité>
Mais tout ceci n'est que bavardage! alors, profitons du temps qui passe, cultivons nous et  chantons dansons pour célébrer la vie...


vendredi 21 février 2020

Surprise!

21 février 2020

Surprise


J'ai toujours une légère- doux euphémisme- appréhension, lorsque j'ouvre la page de mon blog!
Combien de lecteurs ou lectrices, aujourd'hui? zéro, deux ou trois?
Parfois, le découragement s'empare de moi, je deviens septique quant'à ma démarche...
Comment pourrais-je encore partager les émotions qui m'animaient lorsque je débutais dans l'écriture de ce blog? partager des sentiments tels que l'exil et la souffrance de mon fils, aborder la mort et donc la vie?
Je ne me sens pas comme une âme en peine, quoique!?
Lorsque je n'étais qu'une enfant, les gens m'appelaient: Mademoiselle Sourire, j'aimerais garder ce surnom en continuant de sourire à la vie, en me disant qu'il y a encore de la place pour ceux qui comme moi essaient de communiquer à travers les mots?
Depuis que j'écris, livres et blog, je suis tombée de mon piédestal, être auteure ne signifie pas grand chose, sauf que je pensais le contraire...



mercredi 1 janvier 2020

2020

1 janvier 2020

2020,

Au seuil de la nouvelle année c'est le moment de présenter nos vœux... de se dire que les choses seront différentes que nous prendrons de nouvelles  résolutions mais, qu'en sera t'il dans quelques mois?
Je n'aime pas les  fêtes, encore de l'hypocrisie, on devrait s'amuser sur commande, s'inviter, dépenser son énergie, son argent, à un moment choisi, non pas par nous, mais par le système...
Autour de la table on refait le monde et après quelques verres, on parle de tous ceux dont on ne supporte pas la différence...
Je n'aime pas les  fêtes, quand je sens des yeux posés sur moi qui attendent mon acquiescement sur les sujets chauds du moments; les juifs, les arabes, les jeunes fainéants, la retraite...
Ce n'est pas que je n'ai pas d'opinion, mais je ne vois aucun intérêt à ces conversations et puis c'est sensé être la fête; danser, chanter, peut-être verser quelques larmes dans son cœur pour ceux qui ne sont pas avec nous ou ceux qui nous ont quittés.
Et puis célébrer la vie tant qu'elle est là, tant que ceux que nous aimons sont auprès de nous...Le soucis de l'autre.
Quels vœux pour 2020?  Ceux dont on nous rebat les oreilles: la planète, la santé pour tous, l'égalité, etc... Oui! bien sûr, c'est ce que je souhaite du fond du cœur, mais cela suffira t'il si nous restons médiocres dans nos têtes?
La  dérive de la pensée technique voilà ce contre quoi, il faudrait luter, elle est partout, même lorsque je demande un café allongé, le prix varie d'un jour à l'autre, 1,20 euros le jour d'après 2 euros, même pâtisserie, ce n'est qu'un café avec un peu plus d'eau après tout, comment en sommes nous arrivé là? faire payer un peu d'eau en plus?
Si il y a bien une chose qui m'énerve c'est de devoir râler à chaque fois que je paie l'addition de mon café... ce qui m'amène à dire qu'en  2020 je ne boirai plus de café allongé.
A chacun ses combats...