mardi 16 juin 2020

Idiosyncrasie

Idiosyncrasie, le 18 juin 2020

L' idiosyncrasie, une disposition personnelle particulière,  physiologique, psychologique de chaque individu.
 Bon!  pourquoi parler de l'idiosyncrasie si ce n'est que pour recopier une définition? Et bien, pour aborder la pensée qui est en fait  le résultat de l'état psychique et physiologique de chacun;  notre tempérament, notre idiosyncrasie.
  Ce que nous mangeons, ce que nous lisons, ce que nous regardons, nos relations, notre vie spirituelle, tout ceci a une influence sur notre comportement et de fait sur notre pensée...
Bon d'accord! mais encore?
 Il me semble qu'aujourd'hui, il est temps de redonner au corps ce qui lui revient!  la première place! Nous ne devons pas le négliger !
Je ne parle pas d'en faire une bête de foire, mais au contraire de le chouchouter, de lui donner ce dont il a besoin pour se construire et en particulier de la douceur.
On le constate  aujourd'hui, la mal bouffe a oeuvré en faveur du virus, ainsi que l'excès de médicaments, antibiotiques, antidépresseurs, somnifères, ect... nos intestins ne sont plus que des décharges publiques ! combien font semblant d'avoir oublié cet organe, comme s' il ne faisait pas partie de leur corps.
Pourtant nos intestins calaminés, nos organes mal menés, jettent le trouble dans notre pensée.
Nous ne sommes plus capables de réagir sainement face à une situation tant notre source est polluée. Prenons soin de notre corps et notre idiosyncrasie s'en verra bouleversée.
  

samedi 13 juin 2020

Journées pyjama !

13 juin 2020

Journée pyjama

<< J'enfile un de mes deux tee-shirts ridicules, ce sera, journées pyjama, toute la semaine,
 du dimanche soir au samedi après-midi.>>
J'écrivais cela dans mon roman : La Tyché sur le chemin de l'exil.
Je n'aurai pas cru si bien dire! Il me semble qu'aujourd'hui, des personnes pourraient s'identifier à moi, peut-être pendant le confinement ou encore pendant le télétravail !
 J'étais alors confinée dans une maison en Chine, pas par obligation mais parce que je ne pouvais pas me déplacer et que je ne parlais pas la langue et, que mon mari travaillait six jours sur sept.
 La plupart de mon temps, je le passais allongée...
Aujourd'hui qu'en est t'il de ceux qui doivent produire à la maison?  Du télétravailleur, isolé dans sa chambre, vêtu d'un pyjama, car il n'a plus besoin de sortir; la machine à café trônant sur la table de nuit, puisqu'il n'a plus le temps d'aller en prendre un au dehors et peut-être même plus l'envie!
Télétravailleur, dans l'ombre, en pyjama, seul mais connecté, mangeant, buvant et dormant dans ce même lit.
< Un lit plateforme pour un travailleur à l'horizontal > je reprends ici les termes du philosophe Paul Preciado qui parle si bien de ces nouveaux travailleurs en opposition au travailleur Vertical du Fordisme.
   J'ai souffert de toutes ces journées que j'ai passées enfermées, qu'en sera t'il, dans quelques mois, dans un an ou plus, pour tout ceux qui ne sortiront presque plus de chez eux ?
     La maison ne sera peut-être plus un petit nid douillet mais une prison...







lundi 1 juin 2020

Inversement des valeurs

1 juin 2020

Inversement des valeurs

Il est important de savoir s'arrêter, à condition de le faire librement, pas comme dans le cas du confinement associé à la peur qui en résultait; rien de bon ne peut se faire avec la peur au ventre.
S'arrêter et se demander ce qui est vital pour nous?
Dans notre société, l'important est tout ce qui se voit: ma maison, ma voiture, mon téléphone, mes vacances, mes vêtements...
Dans l'inversement des valeurs ce serait: tout ce qui ne se voit pas!
Cela nous éviterait bien des affres...ceux de la honte, de la frustration, de la tyrannie, de la domination morale et de la haine.
 Quelle métamorphose! nous pourrions enfin être libres: petite ou grande maison, idem pour la voiture, téléphone ou pas, vacances à l'autre bout du monde ou en Lozère, vêtements de marques ou fabriqués maison, chacun pourrait faire avec ses moyens, libre de ses choix, sans s'occuper du regard des autres...
L'inversement des valeurs serait de ne plus être nos propres bourreaux...