mardi 27 octobre 2020

Le néant; la mort peut-être?

 Le 27 octobre 2020

Le néant; la mort, peut-être?

Le soir dans mon lit, après avoir éteint la lumière, je cherche une position me permettant de ne pas entendre les  battements de mon coeur, ils m'empêchent de trouver le sommeil et me transportent dans des lieux trop obscures, où je rechigne à aller, mais ce sont deux dents qui s'entrechoquent qui prennent le relais... Il  ne me faudra pas longtemps pour être assaillie par une foultitude de songes creux, de préoccupations, de sentiments tous plus sombres les uns que les autres. Dans le noir, je cherche ma mère ou plutôt ses bras qui autrefois me serraient, peut-être? Cependant, je ne me rappelle pas, je ne me souviens pas, son visage n'est plus, sa voix, son être, tout à disparu... Seule, la solitude reste, pesante, terrifiante jusqu'au moment où fauchée par l'épuisement, je ne pense plus... il n'y a plus rien... Le néant... Le néant que chaque soir, je désir plus que tout! Quel soulagement de ne plus ressentir la douleur physique et psychique, quel bonheur d'être loin de tout jugement de valeur, de ressentiment, quelle paix d'être enfin libérée de mes chaines.

Le néant, quelque chose qui ressemble à la mort, peut-être?

Nietzsche n'a t'il pas écrit: < l' homme préfère vouloir le néant que de ne rien vouloir du tout>


jeudi 1 octobre 2020

Le silence

Le silence 


Longue période de silence entre deux articles! pourquoi?

Manque d'imagination, fatigue, dégoût !?

Ma réponse est un peu de tout cela...

En ce moment, notre monde est morne, triste, à l'avenir incertain...

Pourquoi écrire? pourquoi faire des projets? 

Bien sûr, je sombre dans le nihilisme, cependant, comment ne pas l'être, lorsque notre existence est empoisonnée, pas seulement par le virus mais par des peurs diffusées à longueur de journée! c'est comme de l'homéopathie... une petite dose chaque jour... et çà marche contrairement à ce que l'on nous a fait croire ( concernant l'homéopathie).

Combien de tourments, combien de craintes, combien d'angoisses dévorantes encombrent nos esprits, emprisonnent notre énergie vitale... Sans cette énergie... nous sommes morts...

Alors, je me suis tournée vers la nature, oubliant les ténèbres, j'ai regardé le soleil , les arbres et la vie qui s'exprimait dans le cri d'un oiseau, j'ai repris la plume, si je puis m'exprimer ainsi, pour écrire cet article, et continuer l'écriture d'un conte pour enfants, un conte pour rêver... nous  avons tellement besoin du rêve...