jeudi 17 mars 2022

Le monde tel qu'il est...

 Le monde tel qu'il est: le 17/03/22


    Pour être libre, regardons le monde tel qu'il est : Beau, cruel, tragique...

    Vivons notre tragédie sans peur, puisque nous ne pouvons rien y faire ;  Au bout du chemin, la mort et le néant nous attendent tous.

    Ne soyons pas serviles, pusillanimes, ne nous laissons pas impressionnés par des discours nauséabonds, paralysés par des peurs diffusées par des faiseurs de zombies, d'esclaves, de cadavres, par ceux qui vendent le monde, ceux qui n'éprouvent aucun sentiment, aucune émotion face à  la souffrance...  Ceux qui nous mettent sous anxiolytiques, somnifères, antidépresseurs, sous perfusion, sous anesthésie... 

    Nietzsche disait : Si vous ne savez plus où aller, regardez du côté de la nature.

    La nature est souveraine, elle nous donne des repères, à l'instar des grues, dont j'ai parlé dans un précédent article...

    Pour être libre ! Ne croyons pas aux  images,

    Pour être libre ! Ne croyons pas aux miracles et... pour finir...

    attention aux mirages...  


 


mardi 8 mars 2022

Pick me up

Pick Me Up 8 mars 2022

Le clin d'oeil musical de Julien Harold.
Pick me up: What a strange feel?
Quelle étrange sensation ce Pick me up!
Ne pourrait t'on y voir un sujet d'actualité si l'on traduisait cette expression mot à mot?
Pique moi! Pique moi vite!
Trêve de plaisanterie, il y a une autre version: Pick me up est le nom d'un des personnages de mon dernier livre: La philosophaillerie  Amphibienne, un conte philosophique. Le personnage est un Cobra, philosophe... évidemment! Oui, quel étrange sentiment...


samedi 5 mars 2022

Vol des grues au dessus de ma maison.

Vol des grues au dessus de ma maison: Le 08/03/22

J'aime à penser que ces centaines et centaines de grues, qui en ce moment, remplissent nos ciels de leurs cris et de figures géométriques sont libres et portent en elles la force de vie que nous autres humains avons perdue.   Ces flèches qui parcourent des milliers de kilomètres sont pleine d'énergie, la survie de l'espèce est plus forte que tout... La vie le maître mot... Mais nous?  Comme le disaient Albert Einstein et Sigmund Freud dans un petit livre intitulé: Pourquoi la guerre?  L'homme a en lui un besoin de haine et de destruction...      Hélas! dans notre chute, nous risquons d'entraîner de nombreuses espèces, ce que nous savons déjà, mais reste à en prendre conscience?
La nuit dernière, lorsqu'au dessus de mon toit, les grues ne cessaient de tournoyer, je me posais la questions des ondes! Téléphones, 4G, 5G etc... ne pourraient-elles pas créer un schisme dans le cerveau des voyageuses, comme dans ceux de tous les oiseaux migrateurs?  Pourraient- ils perdre le Nord? ou le Sud, selon?  A cette idée des larmes d'amertume coulent sur mes joues... Combien, j'aimerais me tromper.


Les grues en pleine nuit, volant au dessus de ma maison...
            Merci à Julien pour son enregistrement.